Parc Régional St-Bernard

Historique

Historique

Le parc régional de St-Bernard-de-Lacolle est connu dans la région comme étant la Montagne à Roméo ou la Côte à Roméo puisque le site appartenait à M. Roméo Guay, qui lui le tenait de son père M. Yvon Guay.

À cette époque, le site clôturé tenait lieu de pacage communautaire pour les petits animaux. Les fermiers avaient donc la possibilité d’y laisser leurs animaux pour une période de 6 mois. Le 1 er novembre de chaque année, grâce à une entente avec M. Marcel Duquette, voisin immédiat qui possédait un enclos, il était alors possible de venir chercher les animaux. Il est à noter que le transport des bêtes entre le pacage et la ferme se faisait à pied et le plus souvent les bêtes étaient menées par les enfants.

En 1970, les 740 arpents sont vendus à une firme belge qui aurait bien aimer spéculer sur ces lots. Le but de cet achat étant de créer un développement résidentiel. Mais ce plan fut contrecarré par la loi sur le zonage agricole qui entre en vigueur au Québec en 1978. Le terrain est alors cédé à un particulier qui voulait procéder à une coupe à blanc. Sans avoir pu mettre en oeuvre ses plans, ce propriétaire à fait faillite et le terrain est redevenu propriété de la firme belge. Plus tard, le terrain fut mis en vente et le Conseil Municipal en fit l’acquisition en 1986, grâce à la vision d’un maire et son conseil.

La vision d’un conseil

Le Maire de l’époque, M. René Dupuis, avait déjà alors en tête une idée pour le développement du site car il avait bien observé de jeunes citoyens qui faisaient du ski de fond à même les amoncellements de neige créés en bordure de la route par les chasse-neige.

En novembre 1988, grâce à l’appui du Député M. Pierre Lorrain, une première subvention est accordée afin de procéder à la mise en oeuvre d’un plan, établi par un consultant en urbanisme, pour préparer des sentiers de randonnée pour l’été devenant des pistes de ski de fond l’hiver. Encore aujourd’hui, le site est développé dans un esprit de respect de l’environnement ou l’écologie et la mission récréative peuvent facilement cohabiter.

Grâce à l’initiative du Conseil Municipal, de citoyens bénévoles et des membres du Comité du Parc et des loisirs, le Parc Régional St-Bernard-de-Lacolle est devenu un site unique en son genre, un site également protégé par une loi privée portant le numéro 224 adoptée le 16 juin 1994 et sanctionnée par le gouvernement du Québec le 17 juin 1994.

Depuis 1995 grâce à des subventions et au travail du Maire suivant, M. André Garceau, et d’un groupe de bénévoles, on y retrouve un chalet pouvant accueillir une centaine de personnes. Deux patinoires, des terrains de soccer et, plus récemment, des glissades sur tubes et un parcours de Disc-Golf ont également été instaurés pour le plus grand plaisir des amateurs de récréation familiale et sportive.

 

 

 

Le parc c’est…

210 Hectares de Nature, des sentiers aménagés pour la randonnée pédestre, la course, le vélo, le ski de fond, la raquette, la randonnée hivernale… C’est également des patinoires pour le hockey et le patinage libre en forêt, ouvertes et éclairées jusqu’à 22h00. En plus d’y retrouver des glissades sur tubes faites avec canon à neige et éclairées le soir; mais surtout, des activités pour toute la famille.

Le parc est accessible tous les jours de l’année, de 10:00 h. à 17:00 h. en période estivale, et jusqu’à 22:00 h. pour la période hivernale, lorsque les patinoires sont ouvertes.

Étant donné que nos heures d’ouvertures sont sujettes à changement en raison de la température, il est toujours préférable de nous rejoindre, ou de vérifier le site internet, avant votre visite au Parc, pour vous informer des conditions de neige de la journée, ainsi que des activités qui sont ouvertes.

Un chalet d’accueil permet de chausser ses patins bien à l’abri du froid dans une ambiance chaleureuse et amicale. Les clients le désirant peuvent apporter leur lunch, ou encore profiter de notre casse-croûte et de nos fabuleux chocolats chaud, parfait après une longue randonnée.

Les adeptes de sport d’hiver seront envoûtés par les 18 kilomètres de sentiers de ski de fond entretenus mécaniquement à double sens ainsi que  nos 13 kilomètres de sentiers de raquette traversant des érablières, des forêts de conifères et de bouleaux.

Prenez le temps de vous laisser imprégner par l’atmosphère de la forêt en hiver.

Accès wi-fi gratuit. Et plusieurs hôtels et camping à proximité pour allonger la durée de votre séjour!

Une aire de pique-nique, un parc pour enfants et des jeux divers sont aménagés sous les arbres.

Dans un oasis de nature et de paix, au cœur d’une région qui regorge d’activités, le Parc Régional St-Bernard est l’endroit rêvé pour les amateurs d’ornithologie, de mycologie et autres amoureux de la nature et d’activités de plein air.

Que ce soit pour une activité familiale peu couteuse, ou un défi sportif individuel, c’est l’endroit rêvé!

Le Parc c’est également un parcours de 18 trous de disc-golf, le parcours de La Frontière, le plus diversifié au Québec!!!

Inauguré le 7 septembre 2014, nous sommes très fiers de la qualité et de la diversité de notre parcours.

La popularité grandissante de ce sport au Québec, par ailleurs bien implanté aux États-Unis et en Europe, tient du fait qu’il est aussi bien un sport de compétition relevé, qu’une activité paisible de plein air, individuelle, familiale ou de groupe. Abordable, ce sport est véritablement accessible à tous, homme, femmes, jeunes et moins jeunes. C’est sans doute ce qui explique l’éclosion des dernières années.

 

 

 

La légende de Roméo

Il y a fort longtemps, dans la forêt de la montagne de St-Bernard, vivait un ermite. Les gens du village l’appelaient Malot. On disait de lui qu’il était devin ou druide. Beaucoup de gens allaient le ermiteconsulter pour connaître leur avenir. Mais Malot n’aimait pas vraiment les visiteurs. Il lança donc une malédiction à l’entrée de son domaine. Beaucoup de rumeurs circulaient à ce sujet. Plusieurs croyaient qu’en entrant dans la forêt, la malédiction les transformerait en grenouille, ou en ours. D’autres croyaient que la mort les guetterait. Mais certains croyaient pouvoir défier cette malédiction. Ils décidèrent donc de réunir les braves du village pour aller parler à cet ermite, mais le but premier de l’expédition était de prouver que cette histoire de malédiction n’était qu’une histoire à faire peur. Plusieurs jours s’écoulèrent après le départ des fermiers sans qu’ils ne donnent signe de vie. Au lendemain du 6iem jour, l’un d’entre eux sorti de la forêt en hurlant de terreur. Les villageois voulurent  le questionner, mais ils ne se rendirent pas compte que l’infortuné, une fois calmé, avait perdu la voix. Il était devenu muet comme une taupe. On ne revit jamais les autres fermiers. Le survivant avait été tellement effrayé, par ce qu’il avait vu, qu’il en était devenu fou.

Plusieurs années plus tard, un aventurier nommé Roméo, se présenta à la taverne du village. Après avoir voyagé longtemps, il décida de se reposer un peu et de s’installer à l’auberge. Tout en savourant son repas, il tendit l’oreille pour connaître les ragots du coin. Il entendit la légende de l’ermite qui hante la foret. Intrigué, il questionna donc l’aubergiste pour en savoir d’avantage.
« Oh, c’est une bien triste histoire, dit l’aubergiste. Un ermite à maudit toute cette bon’yeux  d’forêt et tou’ce qui y touche. Personne s’en approche, la peur vous prend à la gorge si vous avez  l’malheur de vous en approcher! »

Roméo n’écoutant que son courage, décida qu’il irait jeter un coup d’œil à cette forêt. Roméo était un homme impulsif et ne manquait jamais une occasion de prouver son courage. Dès son arrivé à la lisière de la forêt, il eu la désagréable sensation qu’un regard s’était pausé sur lui. Il pénétra tout de même à l’intérieur de la forêt. Il se promena ainsi plusieurs jours sans pourtant jamais rencontrer de signe de vie. Il ne vit pas l’ermite, mais semblait sentir l’aura maléfique qui planait sur la forêt. Au lever de son quatrième jour passé en forêt Roméo vit un arbre mort et un autre ainsi que quelques rongeurs morts. La végétation devenait clairsemée plus ses pas le guidaient vers le cœur de la forêt. À l’horizon, il distingua des ombres immobiles. Il s’avança vers eux puis entendit une voix :

«  Étranger. Seul ceux qui pourront résoudre cette énigme auront le droit de parler avec l’ermite » 

Roméo ne savait quoi répondre. Il décida donc de continuer son chemin vers les ombres qui semblaient être humaines. De toute évidence, l’antre de l’ermite était tout près et le mystère l’entourant s’épaississait. Il arriva à la hauteur de la première ombre et constata qu’il s’agissait d’une statue. Il continua et vit d’autres statues. Puis la voix se fit entendre, plus forte.

«  Étranger. Seul ceux qui pourront résoudre cette énigme auront le droit de parler avec l’ermite » 

Soudain, Roméo senti une étrange douleur dans les pieds. Sa jambe se raidit pour se transformer, lui semblait-il, en pierre. C’est alors qu’il compris l’origine des statues, il s’agissait de gens pétrifiés. En fait, ces gens étaient les fermiers.

«  Étranger. Seul ceux qui pourront résoudre cette énigme auront le droit de parler avec l’ermite »

L’heure était grave, il devait se concentrer pour ne pas subir le même sort que tous ces infortunés. Toute sa jambe était déjà pétrifiée et l’autre commençait à devenir engourdie et rigide. Il inspira profondément et réfléchis, l’énigme ne semblait pas aussi complexe qu’il l’avait tout d’abord cru.

« Il répondit à l’énigme »

La sensation cessa subitement. Les statues autour de lui avaient disparues. Mais devant lui se dressait une maison faite de branches d’arbres et de terre. Un vieil homme en sortit.

« Seul un sage pouvait se rendre jusqu’ici. Bienvenue à toi. Je me voie contraint de répondre à vos questions, maintenant que vous avez brisé mon sortilège. Que voulez-vous savoir exactement ? »

Mais Roméo ne voulait rien savoir du tout. Il était venu dans la forêt simplement pour la délivrer du malheur qui l’envahissait.

« Vous voulez dire que vous n’étiez même pas au courant de mon don de voyance ? Magnifique, vous êtes véritablement un cœur pur. Votre courage est digne d’être honoré et c’est pourquoi je lève mon sortilège et que je vais redonner la vie à ces pauvres fermiers. Mais en échange, c’est vous qui allez prendre leur place. » 

Un nuage de fumée s’éleva et la maison disparue avec son occupant, ne laissant que des ruines. Autour de lui, Roméo aperçue les fermiers qui se réveillaient, pendant que lui se transformai complètement en pierre.

Les fermiers sortirent de la forêt en bénissant leur sauveur qui les avait libérés. Pour honorer le jour ou la forêt eut repris vie, à l’entrée de la forêt on donna à la colline le nom de « La côte à Roméo »

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